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La semaine des zones humides organisée dans le cadre de la convention RAMSAR qui a reconnu l’intérêt majeur du marais audomarois a conduit M Barbier, chargé de mission au parc naturel régional, à venir expliquer la gestion du marais à des lycéens de 1ère. Ceci en lien avec leurs programmes de géographie et sciences de la vie et de la terre.

Le matin un atelier de 2 h a été organisé dans le cadre du cours de SVT pour la classe de 1ère ES3, animé par les responsables du Parc naturel régional des Caps et marais d'Opale et du Marais audomarois. Les élèves ont travaillé par groupes sur divers documents et ont effectué une restitution orale ; leur problématique était la découverte des zones humides : leurs fonctions, les services et les métiers.

L’après-midi M Barbier est venu accompagné de deux agriculteurs : M Sylvain Dewaele, maraîcher connu pour ses légumes et endives label rouge pleine terre vendus sur le marché et M Pierre Deldicque, éleveur laitier de la filière biologique.

M Luc Barbier a expliqué la richesse de l’écosystème du marais appuyé sur de magnifiques images, puis expliqué comment la reconnaissance par l’UNESCO a permis de donner une renommée touristique internationale au marais.

Il a montré comment le parc essayait de concilier au mieux les intérêts de tous les usagers et acteurs du marais pour construire un développement durable, en régulant par exemple le nombre d’animaux causant des dégâts aux cultures comme les rats musqués ou les cygnes.

 Les élèves ont interrogé M Dewaele, sur les méthodes de culture selon un questionnaire préparé en cours de Sciences de la vie de la terre et découvert les contraintes du maraichage, activité en recul. Ils ont été surpris d’apprendre qu’il ne restait que 27 maraichers en activité.

 M Deldicque a expliqué comment il avait reconverti son exploitation à la filière biologique après la crise de la vache folle ; il nourrit à présent ses vaches laitières avec du foin qu’il produit lui-même.

La moitié des élèves n’était jamais allée au Romelaere. Ils ont ainsi pu découvrir ou pour les autres mieux apprécier, un patrimoine naturel riche et des activités agricoles qui tentent de développer des circuits courts et ont besoin d’être connus dans leur région.

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